Dossier

Nouvelle-Calédonie, une terre qui reste à décoloniser

La France a ratifié le Pidesc, qui s’applique de facto à la Nouvelle- Calédonie. Pour autant, la Nouvelle-Calédonie ne rédige pas de rapport distinct mais est assimilée à la France malgré son histoire, les compétences transférées, le statut et la place particuliers qu’elle occupe au sein de la République française. Cette absence de remise de rapport calédonien au comité est à déplorer : collectivité territoriale à statut particulier, la Nouvelle- Calédonie est inscrite dans un processus d’autodétermination, de reconnaissance de l’identité kanak et de rééquilibrage des droits économiques et sociaux. En effet, l’Accord de Nouméa de 1998 crée une citoyenneté calédonienne au sein de la nationalité française. Il prévoit également un transfert progressif, de l’Etat vers la Nouvelle-Calédonie, de compétences dont un certain nombre relèvent du Pidesc (santé, travail, éducation, etc.)...

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